La boite à Lulu


Archive for the ‘Musique’ Category

Kelly … Oh oui !

Hier soir, j’ai fait un truc que je voulais faire depuis longtemps … même trèèès longtemps.
Non, je n’ai pas fait mon baptême de saut en parachute, je ne suis pas montée à califourchon sur le dos d’un kangourou pour traverser le désert australien et je ne suis pas non plus devenue une bassiste de renommée.

Mes choupinets, hier j’ai vu quelque chose de fantastique, de merveilleux, d’époustouflant. J’ai vu …

KELLY JONES !

Oui, Kelly Jones, guitariste et chanteur des Stereophonics. Probablement le groupe dont je suis tombée amoureuse le plus rapidement du monde … Impossible de résister à cette voix, à cette musique, à ces textes ; bref, à eux.

Habiter à Sydney a plein de bons côtés : déjà, la ville est sympa … et comme elle est grande, y’a pleeiin de concerts (en 3 mois, la Lulu est déjà allée voir les Queens, Eels et les Stereophonics :) ).
Et y’a d’autres avantages qui s’ajoutent à ça : ici, les concerts sont interdits aux moins de 18 ans. Du coup, bye bye les adolescentes entre 14 et 17 ans qui meuglent comme des vaches, qui chialent, qui poussent, qui prennent 20 millions de photos avec le flash.

Mais aussi, comme j’avais presque oublié que j’étais à l’autre bout du monde, j’imaginais pas qu’un groupe comme les Stereophonics ne serait pas très connu ici … mais c’était visiblement le cas. Et ça, c’est vraiment cool parce que ça sous-entend petite salle.
Là, vous imaginez une petite salle comme la Cigale … ben vous vous trompez ! Le Metro Theatre faisait à peine la moitié.
Pour les rémois, c’était plus petit que la Carto. Sisi, c’est possible :)

Et pour changer, ben j’étais bien placée (ce serait con d’arriver 3h en avance et de se taper une place à chier) : juste devant la scène, et comme il faut pour voir tout le monde.

Bref, venons-en au fait.
Première partie : à chier, son pourri, acouphènes au bout de 3/4 d’heure.

Stereophonics : les quatre garçons - Kelly Jones (guitare / chant), Richard Jones (basse), Javier Weyler (batterie) et leur second guitariste pour les lives Adam Zindani - arrivent vêtus d’une veste en cuir comme à leur habitude (vive la clim’).
A peine a-t-on le temps d’applaudir leur arrivée qu’ils débutent leur set avec Bank Holiday Monday, leur premier single et première piste du dernier album Pull the Pin.
On sent tout de suite la différence de réaction entre un public français et australien à ce moment là. Alors qu’en France j’aurais dû me cramponner à la barrière pour ne pas être emportée dans les vagues humaines, ici je pouvais tranquillement profiter du concert en étant à peine frôlée.
J’ai été agréablement surprise par la qualité du son (surtout après cette bouse de première partie) qui était franchement extra. Et les garçons étaient en forme !

Tony Kirkham, le claviériste, rejoint le quatuor et on continue avec The Bartender and the Thief et A Thousand Trees des deux premiers albums. Le début du concert met tout le monde en admiration, la salle se réchauffe (à tel point que Javier en laissera tomber son tshirt rapidement).

On s’arrête pas en si bon chemin, Superman et Mr Writer suivent.

 

 

… Et Devil. J’avais pas tellement aimé l’album Language. Sex. Violence. Other ?, mais cette chanson remontait radicalement son niveau. Et en live, c’est que du bonheur avec la salle plongée dans une lumière rouge pendant le refrain.

Viendront ensuite I Wouldn’t Believe Your Radio, Pick A Part That’s New, un peu de calme avec My Friends et Hurry Up And Wait, et on repart avec Just Looking, Doorman, Have A Nice Day, It Means Nothing et sa petite histoire pour finir avec non moins de trois chansons de leur premier album World Gets Around : More Life In A Tramps Vest, Traffic et Local Boy In The Photograph.

Une fois sortis de scène, les garçons se font acclamer. Ca tape des pieds, ça applaudit, ça siffle.
Kelly reviendra seul quelques minutes plus tard pour interpréter Maybe Tomorrow. Et qu’est-ce que c’était génial … lui, sa guitare et sa voix de dieu <3 Déjà que cette chanson fout des frissons en temps normal, imaginez en live et en solo.

Le reste de la troupe le rejoindra pour terminer le concert déchaînés avec Dakota, bien rock comme il faut, et tout le public en transe avec les bras en l’air.

19 chansons, 1h45 de concert, c’est ce que les Stereophonics nous ont offert hier soir, et c’était un beau cadeau.
Je n’ai plus qu’une hâte, c’est de les revoir encore et encore et encore ; et ce qui est sur, c’est que les Stereophonics, ça roxxx :)


Muse au Parc des Princes

Il y a tout juste un mois, Quentin et moi étions à Paris pour le concert de Muse au Parc des Princes (merci, merci, merci ma bande). Je vais, enfin, prendre le temps de vous raconter l’épopée du 23 juin.

Contexte :
22 juin, 16h, fin des exams avec l’épreuve de géol. Une Lulu contente d’avoir fini les partiels, de voir Guigui, même contente d’avoir pensé foiré sa géol parce que, au moins, c’est terminé ; pas contente parce qu’il pleut, qu’il fait froid alors que les vacances commencent, qu’on doit déjà tous se dire au revoir, et qu’il faut attendre presque 3 semaines pour avoir les résultats.

Jour J :
Départ de Reims un peu avant 15h.Mais faut passer à carrefour, on a rien a grailler !.
Parking de carrefour, 15h. On mange sur le pouce. C’est bon, on part … Merde, faut faire le plein
Station Elf, 15h15. Let’s go, à nous l’autoroute. Faut regonfler les pneus
Station Elf, 15h30. C’est bon, on y va. Heureusement qu’on est placés

17h30. Arrivée à Paris, pas loin du Parc. Ils ouvrent les portes dans 30 minutes. Plus qu’à chercher un parking ou une place pour se garer. Le gars m’a dit de continuer par là, et y’en aura un sur la droite. Putain, il est où ce parking ? A droite dans combien de temps ? On va où au rond-point ?? Bon, on cherche autre part
18h15. On arrivera jamais à se garer j’te dis. Ils ont déjà ouvert les portes à l’heure qu’il est en plus. Regarde là, y’a un parking ! Comment ça il est complet ? Pourquoi le gars devant nous est entré alors ? Il a un abonnement ?! Où on peut se garer alors ? OK, merci, on y va.
18h30. Mais pourquoi y’a autant de feux ? Mais regarde où tu vas, connard ! Hey, y’a un parking sur la gauche, tourne !
18h45. Attends, je descends de la voiture, je vais voir ce qui se passe. Quoi ? Le parking est complet ?
19h00. Il arrivera pas à se garer là, sa voiture est trop grande. C’est sur. Mais il fait quoi là ? Regarde la gueule du plot derrière lui ! Putain, il s’est garé. Enfoiré, avec ta grosse BM de merde !
19h15. T’as entendu le bruit que la voiture a fait ? Le trottoir était quand même vachement haut ! Mais nan il vont pas nous mettre un sabot, on gène pas les piétons ici ! Une contravention ? Ca coûtera moins cher qu’un parking de toute façon ! Bon. On est à 1.5 km, va falloir courir. C’est Roland Garros là. Retiens bien le chemin !
19h25. Regarde, y’a une file, ça doit être là pour entrer. Oui, on est dans les présidentielles. C’est le bon côté ? Ok, on continue, merci
19h30. Pardon, pardon. Merci … Putain, il était temps. On a loupé la première partie. J’m'en fous, je connaissais pas. Et pis on a pas raté Archive, c’est le principal.

Aaaah, Archive

Je n’aurais pas rêvé d’une meilleure première partie. J’écoutais déjà leur nouvel album Lights en boucle avant de savoir qu’ils joueraient au Parc ; c’est vous dire dans quel état j’étais quand je l’ai appris.
Ils sont arrivés vers 20h, au compte-gouttes, en entamant leur concert par Lights … dont l’intro n’a pas dû plaire au public puisqu’ils ont applaudit une fois qu’elle était terminée. Bande de cakes.
Suivront, dans le désordre Fuck U (yeeeeeeesss), System, Sane, Again, Sit Back Down, Numb (entre autres). Magique. Toujours cette impression de flotter quand on les écoute, et c’est tellement plaisant !
1 heure de concert au total ; pas mal pour une première partie, hmh ? :)
A noter la tête du clavieriste Darius Keeler tout le long du concert. En voilà un qui s’éclate pendant les shows :


Désolée pour la qualité de la photo, j’étais en méga-zoom :)

… Et Muse
Arrivés au milieu de la fosse dans une pluie de confettis blancs (pas de grande surprise, puisque qu’ils avaient fait la même chose à Wembley et que j’avais vu les photos :D)

Pour que vous voyiez mieux, j’ai annoté la photo (je sais, je suis trop gentille)
Vous remarquerez la classe internationale de Dom (comme toujours), avec son futt’ “passe-partout”.

Et allez, c’est parti pour deux heures de concert. Le public est en transe en entendant les premières notes de Knights Of Cydonia, on se lève dans les tribunes (enfin, surtout dans celles d’en face, parce qu’on peut pas dire que ça bougeait fort de notre côté), on commence à chanter/danser, on voit des flashs partout.
Le trio est en forme, Matthew est même plus expressif que d’habitude ; ils s’amusent, et nous aussi. On en prend plein la vue.

Suivront, dans l’ordre cette fois :
Hysteria
Supermassive Black Hole
Map Of The Problematique
City Of Delusion, avec un trompetiste en “special guest”
Butterflies & Hurricanes. Chaaaaaaaaaaaaaaange everything you aaaaaaaaare
Microcuts. Oh putain, j’étais heureuse de l’entendre celle là !
Hoodoo (qui remplaçait probablement Soldier’s Poem … et c’était pas un mal)
Apocalypse Please
Feeling Good. Ca résumait bien mon état d’esprit à ce moment là :D
Sunburn
Invincible
Starlight
Man Of Mystery. La toute dernière, instrumentale. Un pur bonheur !
Time Is Running Out, avec Matt qui laisse, comme à son habitude, chanter le public avant le refrain. Ca a le don de me filer des frissons !
New Born
Unintended, et le stade illuminé avec les flashs des portables après que Dom nous ait demandé d’allumer briquets et téléphones.
Blackout, et ses deux filles accrochées à d’énormes ballons gonflés à l’hélium qui surplombaient la fosse. C’était magique.
Bliss, et son lacher de ballons. Y’en a toujours que pour la fosse ; à quand des ballons dans les tribunes ? :D
Plug In Baby. Oh yeah ! Elle m’avait manqué à Bercy celle là.
Stockholm Syndrome
Take A Bow (Pour bien finir)

Allez, pour le plaisir des yeux :


Blackout


Newborn. Pas moi qui l’ai prise. Je voyais pas le grand écran, là, derrière (grosse déception du concert)

Pour conclure, vivement le prochain !! :)